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À Propos de Dialog
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GOUVERNANCE
La gouvernance de DIALOG est assurée par quatre instances de gestion complémentaires : Le Bureau de direction; le Comité de coordination; l’Équipe de liaison INRS-UQAT; le Comité conseil.
LE BUREAU DE DIRECTION a un rôle décisionnel. Il détermine les orientations scientifiques et voit à la mise en oeuvre de la programmation. Il s’assure de la réalisation des différentes activités par l’attribution des fonds nécessaires et par un soutien en ressources humaines et en logistique. La composition du bureau reflète la mission de DIALOG, en incluant les partenaires autochtones et des étudiants.
Membres du Bureau de direction 2008 :
Carole Lévesque, INRS-Urbanisation, Culture et Société (INRS-UCS)
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CAROLE LÉVESQUE Professeure agrégée INRS-Urbanisation, Culture et Société 385, rue Sherbrooke Est, Montréal, Qc, H2X 1E3, Canada 514-499-4094 carole.levesque@ucs.inrs.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Détentrice d’un doctorat en anthropologie sociale et culturelle (Sorbonne, Paris) doublé d’une formation doctorale en psychologie sociale, Carole Lévesque a consacré la totalité de sa carrière aux questions autochtones. Depuis bientôt 35 ans, elle travaille en étroite collaboration avec les communautés, organisations ou institutions autochtones du Québec. Elle dirige le domaine d'études Peuples autochtones à l’Institut national de la recherche scientifique, une constituante de l’Université du Québec. Ses travaux de recherche sont aussi nombreux que diversifiés et l’ont amené à séjourner plusieurs années dans les communautés cries, inuit, naskapies et innues. Parmi les thèmes étudiés, il faut noter la technologie culturelle, l’éducation, la famille contemporaine, la tradition orale, l’alimentation, le changement social, l’intégration communautaire, la présence en ville, le travail, le développement durable, l’autonomie politique, la gouvernance et la modernité. Depuis les dernières années, elle contribue de manière régulière à la constitution et au développement du dossier des savoirs des Autochtones. Avec les années Carole Lévesque a expérimenté et mis au point plusieurs formules de recherche participative et collaborative dans lesquelles les populations, à titre individuel ou communautaire, jouent un rôle actif. Elle a fondé et dirige le Réseau québécois d’échange sur les questions autochtones (DIALOG) dont les membres proviennent de tous les milieux concernés par la recherche relative aux Premières nations et aux Inuit. La principale mission de DIALOG est de faire connaître la recherche québécoise en créant les conditions favorables à la mise en place d’un dialogue constructif et novateur entre tous les acteurs de la recherche.
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Édith Cloutier, Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec (RCAAQ)
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ÉDITH CLOUTIER Directrice générale Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or 1272, 7e Rue, Val-d’Or, Qc. J9P 6W6 Canada (819) 825-6857 edith.cloutier@cablevision.qc.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Édith Cloutier occupe le poste de directrice générale du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or depuis 1989, année où elle a terminé son baccalauréat en sciences comptables à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Depuis lors, madame Cloutier s’est impliquée à défendre les droits des Autochtones en milieu urbain, à promouvoir la culture autochtone et à faciliter les relations harmonieuses entre Autochtones et non-Autochtones. Son engagement lui a valu plusieurs prix de reconnaissance. Parallèlement à ses activités courantes, édith Cloutier occupe le poste de présidente du conseil d’administration du Regroupement des Centres d’amitié autochtones du Québec depuis 2003, poste qu’elle a également occupé de 1991 à 1998, et de 2000 à 2001. Elle siège au conseil d’administration de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, participe à différents comités de travail tel que le comité de négociation nationale du Programme des Centres d’amitié autochtones auprès de la Fondation canadienne des relations raciales, comité de travail national sur les questions urbaines touchant les Autochtones de l’Assemblée des Premières nations (APN) et donne des conférences à travers le pays sur les questions urbaines touchant les autochtones.
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Caroline Desbiens, département de géographie, Université Laval
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CAROLINE DESBIENS Professeure adjointe Université Laval Département de géographie Local 5268, Pavillon Charles-De Koninck, Québec, Qc, G1K 7P4. CANADA 418-656-2131, ext. 4279 caroline.desbiens@ggr.ulaval.ca http://www.cieq.ulaval.ca/Membres/CV/CVL/Desbiens.html
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Détentrice d’une maîtrise en littérature comparée et d’un doctorat en géographie humaine, Caroline Desbiens s’intéresse à l’humanisation du territoire (québécois et canadien) résultant des échanges culturels entre autochtones et nouveaux arrivants. Ses travaux de maîtrise ont porté sur la symbolique de la relation humain-territoire dans les œuvres culturelles québécoises, plus précisément le rôle du roman de la terre comme véhicule de l’idéologie rurale, moteur important des fronts pionniers au Québec du 19e et 20e siècle. Au doctorat, elle s’est intéressée à une époque plus récente de l’expansion de l’espace colonial : celle du développement du Nord de la province via l’exploitation des ressources hydroélectriques de la Baie James à partir des années 1970. Sa thèse de doctorat, intitulée « Power from the North : the poetics and politics of energy in Québec », a porté sur la première phase de construction du Complexe La Grande (1973-1985). L’étude, dans un premier temps, identifie les processus de recontextualisation des discours pionniers québécois dans un espace nouveau, celui de la Baie James. Dans un deuxième temps, elle souligne comment l’appropriation des ressources naturelles de la région dépend de l’appropriation des paysages culturels cris, et de leur insertion dans un discours d’identification au territoire s’inscrivant dans l’historiographie du Québec laurentien. Depuis juillet 2004, elle est membre du Centre interuniversitaire d’études québécoises (CIéQ, Université Laval) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en géographie historique du Nord qui s’intéresse spécifiquement aux dynamiques d’humanisation de l’espace nordique. Les travaux reliés à cette Chaire font appel aux méthodes de la géographie historique et culturelle pour comprendre les régimes autochtones d’occupation du territoire. Parmi les thèmes étudiés, il faut noter les changements de la logique de l’échange de la traite des fourrures au développement hydroélectrique; l’espace des femmes et les géographies de l’entre-deux; les dynamiques de construction/destruction des paysages culturels cris et québécois à la Baie James; et les territoire de la modernité autochtone. Caroline Desbiens est membre du bureau de direction de DIALOG.
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Suzanne Dugré, département des sciences du développement humain et social, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
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SUZANNE DUGRÉ Professeure associée Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue Département des sciences du développement humain et social 445, boul. de l’Université, Rouyn-Noranda , Qc, J9X5E4. CANADA 819-762-0971 poste 2367 Suzanne.dugre@uqat.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Détentrice d’un diplôme d’études approfondies en psychologie du développement (Aix-en-Provence) et d’un doctorat en éducation (Sherbrooke), Suzanne Dugré a d’abord travaillé comme intervenante en santé mentale, animatrice sociale, conférencière et chercheure autonome pendant deux décennies avant d’entreprendre un doctorat. Ses travaux de recherche de maîtrise et de doctorat ont porté sur la psychopathologie développementale. Depuis 1994, elle a participé à de nombreuses recherches relatives aux communautés algonquines, d’abord comme consultante puis comme chercheure. Elle s’est impliquée également dans de nombreuses recherches relatives aux personnes vivant avec un handicap. Co-fondatrice du Laboratoire de recherche pour le soutien des communautés (LARESCO), elle y est très active auprès de la population régionale. Elle est membre du bureau de direction et du Comité de coordination de DIALOG.
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Mylène Jaccoud, département de criminologie, Université de Montréal
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MYLÈNE JACCOUD Professeure agrégée Centre international de criminologie comparée et école de criminologie Université de Montréal CP. 6128, succursale Centre-ville, Montréal, Qc, H3C 2J7. CANADA 514-343-7609 jaccoudm@crim.umontreal.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Mylène Jaccoud détient un doctorat en criminologie (Université de Montréal) et une licence en sociologie et en anthropologie (Université de Lausanne, Suisse). Elle est professeure agrégée à l’école de criminologie et responsable de l’unité de recherche «Résolution des conflits, justice réparatrice et Autochtones» au Centre international de criminologie comparée de l’Université de Montréal. Ses travaux portent sur l’administration de la justice en milieu autochtone et sur certaines problématiques concernant les femmes autochtones. Elle a notamment réalisé des travaux sur l’administration de la justice au Nunavik, sur les comités de justice en milieu autochtone, sur les principes de gouvernance en matière de justice pénale en milieu autochtone, sur la marginalisation des femmes autochtones à Montréal (en collaboration avec Femmes autochtones du Québec), sur les ressources pour femmes autochtones victimes de violence (en collaboration avec Femmes autochtones du Québec) et sur l’enfermement des femmes autochtones au Québec. Travaillant en étroite collaboration avec le Regroupement des organismes de justice alternative du Québec (ROJAQ), elle a donné des ateliers de formation aux pratiques de médiation dans diverses communautés autochtones du Québec. Elle collabore avec le ROJAQ à la mise sur pied d’un projet de résolution des conflits et de reconstruction des collectivités dans les communautés autochtones. Mylène Jaccoud est membre fondatrice du réseau DIALOG et membre du bureau de direction.
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Jacques Kurtness, Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), représentant de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador
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JACQUES KURTNESS Professeur associé Université du Québec à Chicoutimi kurtness.jacques@cgocable.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Détenteur d’un doctorat en psychologie de l’Université Laval, Jacques Kurtness a été professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi de 1979 à 1999. Ses enseignements concernaient l’animation et les concepts d’apprentissage, les théories et méthodes d’intervention, les théories de la personnalité, la psychologie sociale, la psychologie du vieillissement de même que la consultation et les relations d’aide. Par la suite, de 1999 à 2003, il a occupé le poste de Directeur régional pour le Québec (secteur Négociation et mise en œuvre des ententes) pour le compte du Ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada. Il a également été négociateur en chef du Conseil tribal Mamuitum de 1995 à 1997. Depuis 2002, il fait partie de différentes équipes de recherche en milieu universitaire : ses intérêts de recherche portent notamment sur les thèmes de la gouvernance, des nationalismes et des relations entre les Autochtones et les Québécois.
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Marie France Labrecque, département d’anthropologie, Université Laval
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MARIE FRANCE LABRECQUE Professeure titulaire Département d’anthropologie, Université Laval Pavillon Charles De Koninck, Université Laval, Québec, Qc. Canada G1K 7P4 (418) 656-2131, poste 7422 marie-france.labrecque@ant.ulaval.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Diplômée en anthropologie de la City University of New York en 1982, Marie France Labrecque est professeure titulaire au Département d'anthropologie de l’Université Laval. Elle s’intéresse au Mexique et à la région andine, particulièrement la Colombie, où elle a mené plusieurs recherches dans le domaine des projets de développement pour les femmes. Une de ses recherches récentes a porté sur les changements occasionnés par l’installation des maquiladoras (usines d’assemblage de capitaux internationaux) dans une région rurale du nord de l’état du Yucatan, Mexique, où se trouve une population autochtone (les Mayas yucatèques). Les résultats en ont été publiés notamment dans le livre être Maya et travailler dans une maquiladora : état, identité, genre et génération au Yucatan, Mexique. 2005, Québec : PUL. Dans sa recherche en cours, elle s’interroge sur la construction des différences sociales à travers les discours mondialisés et les pratiques de l’ethnicité, de la classe et du genre tout en examinant comment les politiques internationales d’égalité entre les sexes sont interprétées et appliquées dans un contexte régional au Mexique. Membre de plusieurs centres, groupes et réseaux de recherche, elle est directrice du GREDEM, groupe de recherche régions et développement au Mexique, financé par le FQRSC, et qui a comme objectif de valoriser et diffuser la recherche mexicaniste se faisant depuis le Québec et d’établir des alliances de recherche avec les chercheuses et chercheurs mexicains. Enfin, elle est membre du comité québécois de solidarité avec les femmes de Ciudad Juarez voué à la dénonciation du féminicide et de l’impunité qui sévissent dans cette ville située à la frontière nord du Mexique. Marie France Labrecque est membre fondatrice du réseau DIALOG et membre du bureau de direction.
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ANDRÉE LAJOIE Professeure titulaire Centre de recherche en droit public Faculté de droit, Université de Montréal 3101, Chemin de la Tour, Montréal, Qc, H3T 3J7, CANADA lajoie@umontreal.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Diplomée et droit et en sciences politiques des universités de Montréal et d’Oxford, Andrée Lajoie est, depuis 1968, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, où elle poursuit, dans le cadre du Centre de recherche en droit public dont elle a été directeur de 1976 à 1980, une carrière de recherche. Axés d’abord sur le droit constitutionnel et administratif - appliqués à des champs variés traversant le domaine urbain, et celui de la santé et de l’enseignement supérieur - ses travaux ont porté plus récemment sur la théorie du droit (pluralisme, herméneutique), induite à partir de corpus de droit constitutionnel reliés notamment au rôle du pouvoir judiciaire dans la production du droit et aux droits des minorités. Ses travaux actuels portent en particulier sur les droits ancestraux des Autochtones au Canada, domaine dans lequel elle anime l’équipe Autochtonie et gouvernance, subventionnée par Valorisation Recherche Québec.
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Carmen Lambert, département d’anthropologie, Université McGill
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CARMEN LAMBERT Professeure Département d’anthropologie Université McGill 855 Sherbrooke Ouest, Montréal H3A 2T7 514-398-4300 carmen.lambert@mcgill.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Détentrice d’un doctorat en anthropologie sociale et culturelle, Carmen Lambert a consacré sa carrière aux questions autochtones. Ses recherches l’ont menée du YuKon et les Territoires du Nord-Ouest au Labrador et au Québec. Parmi les thèmes étudiés, les principaux ont été les relations entre les communautés autochtones et les milieux urbains, la présence en ville, le changement social, l’autonomie politique et la modernité. Elle est professeur au département d’anthropologie de l’Université McGill. Elle est membre fondatrice de DIALOG.
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ROBERT LANARI Consultant (relations avec les Autochtones; ententes multipartites dans le cadre de grands projets de développement; études d’impacts sociaux) rlanari@sympatico.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Robert Lanari a obtenu sa maîtrise en anthropologie de l’Université Memorial, St-John’s, Terre-Neuve, et a fait sa scolarité de doctorat en anthropologie à l’Université McGill à Montréal. Après quelques années comme professeur à l’Université de Moncton, Nouveau-Brunswick, il s’est joint au ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien où il a participé aux études d’impacts liées à la construction de pipelines dans le nord canadien. Il a par la suite été en poste à la Société Makivik de 1978 à 2005. En tant que directeur de projets, il a assumé la responsabilité de plusieurs dossiers relatifs à la négociation d’ententes avec les instances gouvernementales ou les grandes entreprises, à l’évaluation environnementale de grands projets de développement dont le complexe hydroélectrique Grande-Baleine et le projet minier Raglan; il a également réalisé plusieurs études d’impacts sociaux dont celle du Parc provincial des Pingualuit, celle de la commercialisation de la viande de caribou, de même qu’un suivi des répercussions sociales du projet minier Raglan. Robert Lanari a donc consacré sa carrière aux questions autochtones, tout particulièrement auprès des Inuit. Il participe régulièrement maintenant à des rencontres et des événements nationaux et internationaux dont le but est de faire progresser le dossier de l’évaluation environnementale. Il agit en tant que conseiller dans plusieurs projets de recherche universitaires et dans de communication entre promoteurs et Autochtones. Il est membre du bureau de direction de DIALOG.
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Daniel Salée, École des affaires publiques et communautaires, Université Concordia
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DANIEL SALÉE Professeur titulaire école des affaires publiques et communautaires Université Concordia 1455, boulevard de Maisonneuve ouest, Montréal, Québec, H3G 1M8 514-848-2424, poste 2578 salee@alcor.concordia.ca
NOTICE BIOGRAPHIQUE
Détenteur d’un doctorat en science politique (Université de Montréal, 1987), Daniel Salée est professeur titulaire de science politique et directeur de l’école des affaires publiques et communautaires (School of Comunity and Public Affairs) à l’Université Concordia. C’est par le biais de ses travaux sur les enjeux politiques de la diversité ethnoculturelle, de la citoyenneté et de la question nationale dans le contexte québécois et canadien qu’il a été amené au cours des dernières années à se pencher sur la nature des rapports entre les peuples autochtones et l’État au Québec et au Canada. Il s’est ainsi intéressé aux efforts de mobilisation politique des peuples autochtones sur la scène internationale et au sens de la dynamique de pouvoir colonialiste et eurocentrique qui règle l’interface entre ces derniers et la société dominante. Ses travaux actuels, qu’ils mènent en collaboration avec Carole Lévesque, portent sur l’impact des revendications autochtones sur le processus de transformation du régime de citoyenneté au Québec. Daniel Salée siège au bureau de direction de DIALOG - le réseau québécois d’échange sur les questions autochtones.
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LE COMITÉ DE COORDINATION a un rôle opérationnel. Il est formé de cinq membres du Bureau de direction nommés pour trois ans: la directrice, deux représentants des partenaires autochtones et deux représentants des établissements universitaires partenaires. Le Comité s’assure de la mise en oeuvre de la programmation, de l’application des décisions du Bureau et apporte l’aide nécessaire aux responsables d’activités. Il rédige les demandes de subventions, les rapports d’activités et représente DIALOG auprès des organismes subventionnaires.
L’ÉQUIPE DE LIAISON INRS-UQAT a aussi un rôle opérationnel. Cette équipe est responsable des affaires internes de DIALOG, de l’accueil et du fonctionnement des laboratoires de l’INRS et de l’UQAT : conception, expérimentation et gestion des outils informatiques et des bases de données; entretien et mise à jour continue du site web; production du bulletin de liaison et de la veille documentaire; liens avec les chercheurs, les étudiants et les partenaires. Cette équipe apporte aussi un soutien logistique lors de la tenue des activités de DIALOG.
Le rôle du COMITÉ CONSEIL est consultatif. Il est formé de quatre personnes extérieures au réseau. Ses membres participent aux activités publiques de DIALOG et rencontre le Bureau de direction une fois l’an afin de faire des recommandations. Les personnes sont sélectionnées selon leur expertise en mobilisation des connaissances et en rapprochement recherche-société.
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